#INTERSPORTRUNNING
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Running :
10 courses à faire au moins une fois dans sa vie



Fini la routine, découvre notre sélection des 10 courses à réaliser au moins une fois dans ta vie. De la magie de New-York aux magnifiques paysages de Cassis, en passant par l’authenticité de la capitale, explore les meilleures courses dans notre dossier du mois.

Marathon de New York

Magique !

La magie commence dès la descente de l’avion ! La route vers Manhattan, ses buildings, le bruit, les sirènes… Une ville qui vit au rythme du marathon pendant plus d’une semaine. Un parcours mythique, qui passe par les cinq quartiers historiques de New York. Départ de Staten Island, la traversée du Pont Verrazzano - image connue dans le monde entier - puis les longues avenues au public cosmopolite de Brooklyn ; incursion dans le Queens avant de plonger enfin sur Manhattan, qu’on remonte jusqu’au Bronx avant d’y revenir pour les dernières foulées dans Central Park. Et partout une ambiance de folie, qui te porte, te transporte. Bénéfique euphorie, car le tracé n’est pas facile, avec ses ponts, ses longues, très longues avenues en faux plat, sur le second semi. La ligne passée, médaille au cou, votre bonheur semble contagieux, gagnant tous les new-yorkais qui n’hésitent pas à arrêter les coureurs pour les féliciter. A vivre absolument.

Le conseil de l’expert : éviter de se dépenser avant le marathon dans les visites. New York est une ville où l’on marche beaucoup, une ville usante avant un marathon !

Difficulté : 4/5
Budget : 5/5

51 394
le chiffre record de finishers sur l’édition 2016

42 km

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Un parcours

Mythique

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La plus belle

Des classiques

Françaises

Marseille - Cassis

Cruelle Gineste !

Une des plus belles sinon la plus belle des classiques françaises, qui approche les 40 années d’existence ! Depuis le célèbre stade vélodrome de Marseille, le peloton s’élance pour quelques kilomètres d’échauffement jusqu’à un brutal changement de direction et l’amorce de la difficulté de la course qui en fait toute sa spécificité : l’ascension du col de la Gineste : 5 km de côte (le pourcentage n’est pas énorme mais la montée est longue). Compensation avec une vue imprenable sur la ville et la Méditerranée en fond. On peine, mais l’ambiance est bonne et l’envie de basculer au sommet l’emporte toujours. Ravitaillement sur la garrigue du plateau de Carpiagne, et la descente commence, douce au début, puis violente en entrant dans Cassis. Dernier petit ressaut avant les deux derniers kilomètres et le nouveau final sur les hauteurs de Cassis, au cœur des vignes. Ce qui n’empêchera pas les plus téméraires de finir par un bain de mer, comme le veut la tradition de cette classique.

Le conseil de l’expert : partir lentement pour en garder sous le pied au moment d’attaquer l’ascension, et tenter de garder un rythme régulier en grimpant.

Difficulté : 3/5
Budget : 2/5

15 000
le nombre (limité) des dossards, qui s’arrachent en quelques heures à l’ouverture des inscriptions.

20 km

10 km de Paris-Centre

L’authentique

Dans le grand livre de la course à pied, Paris occupe plusieurs belles pages : marathon, semi, 20 km et autres épreuves combinées ou de relais. Mais ce 10 km de la rentrée d’automne a un parfum particulier, celui de l’authenticité parisienne. Il se déroule en effet dans les quartiers du centre historique, tournant et virant sur le pavé des Halles, l’avenue de l’Opéra, longeant le Palais Royal, traversant la Place Vendôme. Pas vraiment de relief mais de la relance incessante qui maintient le cœur à haut régime, au gré de ces vieilles rues qu’on prend plaisir à visiter de la sorte, guettant le moindre spectateur matinal à sa fenêtre où sous son porche d’entrée.

Le conseil de l’expert : partir bien échauffer pour supporter le départ rapide et les relances à chaque virage.

Difficulté : 1/5
Budget : 1/5

1 et 2
comme les deux arrondissements du coeur de Paris qui acceuillent la course mais aussi les deux distances (en km) des courses enfants le même jour.

10 km

L’authentique

Parisienne

Une épreuve

de folie

Grand Raid de la Réunion

Folle Diagonale

D’une idée folle est née une épreuve de folie. Traverser l’île de la Réunion non-stop de Saint Pierre à Saint Denis. Une diagonale sur le papier, qui se transforme en épreuve extrême au fil des ascensions et des descentes dévastatrices. Piton de la Fournaise, cirques de Cilaos et de Mafate… Au relief sans pitié, il faut ajouter la chaleur et parfois la pluie tropicale pour appréhender un peu mieux les conditions de courses qui ont fait la légende de la course. Un graal pour tout traileur !

Le conseil de l’expert : découvrir les conditions et l’univers réunionnais par un des formats plus petits (65 ou 111 km) avant de s’attaquer à la Diagonale.

Difficulté : 5/5
Budget : 5/5

10 000
l’hallucinant dénivelé positif totale de la course. Vous avez dit extrême ?

20 km

Saintélyon

Longue nuit

Tout concourt à faire de la Saintélyon une expérience unique. Longue distance de 72 km, entre Saint-Etienne et Lyon ; mixité du terrain, 60% de route et 40% de sentiers, et un départ à minuit qui confère à l’événement une ambiance tout à fait particulière. La nuit change toutes les sensations de course, le terrain déjà assez ardu peut devenir piégeux si les conditions météo hivernales s’en mêlent. Une option pour découvrir : les relais à 2, 3 ou 4 coureurs.

Le conseil de l’expert : la Saintélyon requiert une préparation et un équipement spécifique, pour appréhender la distance, les terrains… la course de nuit et très souvent un froid glacial ou la neige !

Difficulté : 4/5
Budget : 2/5

62
le nombre d’éditions de cette difficile classique de fin d’année.

72 km

La nuit change

Toutes les sensations

Un marathon

au coeur

des vignobles

Marathon du Médoc

La fête

Il s’est autoproclamé « le marathon le plus long du monde », mais ce n’est pas une question de distance… plutôt de temps à passer sur ce magnifique parcours au cœur des vignobles médocains. Parcours ponctué par la traversée de châteaux viticoles avec presque systématiquement un ravitaillement œnologique à la clé (facultatif évidemment !). Tu ne fais pas le Médoc pour claquer un chrono, ou alors tu n’as rien compris à l’esprit de ce marathon qui se veut festif avant tout et dont la quasi intégralité du peloton court déguisée !

Le conseil de l’expert : attention, l’esprit festif de l’épreuve ne doit pas occulter les 42 km à parcourir sur un territoire particulièrement vallonné ! alors on ne néglige pas l’entraînement !

Difficulté : 3/5
Budget : 2/5

60
le nombre de châteaux traversés par le parcours

42,2 km

La parisienne

La plus féminine

Une course réservée aux femmes ? Quelle idée ! Et pourtant voilà plus de vingt ans que La Parisienne fait courir les femmes… de Paris et d’ailleurs. Trocadéro-Champ de Mars, une boucle de part et d’autre de la Seine aux pieds de la Tour Eiffel. Cadeau 2017 : une remontée partielle des Champs Elysées ! Sur ce parcours de 7 km sans difficulté, nombreuses sont celles qui ont effectué leurs premières foulées avant de devenir des passionnées. De quelques centaines à l’origine, elles se comptent désormais par dizaines de milliers, les Parisiennes !

Le conseil de l’expert : Armez vous de patience pour prendre le départ, qui s’effectue par vagues depuis le pont d’Iéna.

Difficulté : 1/5
Budget : 2/5

39 200
le record de participantes atteint en 2015

7 km

Les parisiennes

par dizaines

de milliers

Un véritable

parcours

de combattant

La frappadingue

Parcours de combattant

Une course ? Oui, si l’on veut, mais seulement entre les obstacles ! Car c’est bien de cela qu’il s’agit ici : passer tous les obstacles, ramper, grimper, s’accrocher, se baigner, dans l’eau ou la boue, franchir les ponts de singes, les filets, les tunnels, éviter les électrochocs… avant de rallier l’arrivée. Un véritable parcours de combattant à vivre idéalement en équipe pour démultiplier le plaisir dans l’effort.

Le conseil de l’expert : avoir une bonne condition physique pour s’affranchir de tous les pièges du terrain.

Difficulté : 3/5
Budget : 2/5

10
le nombre d’étapes du circuit Frappadingue en 2017

Marathon d’Athènes

Les racines

Il n’est pas le plus important par le nombre de ses coureurs mais juste par ce qu’il représente : le souvenir du marathon originel, « tracé » par le soldat Philippidès entre les villes de Marathon et d’Athènes, en 490 avant notre ère. Profil montant au départ, puis descendant vers Athènes, le parcours vaut le coup avant tout pour ses derniers mètres, dans l’antique Stade de marbre où se déroulèrent en 1896, les premiers Jeux Olympiques de l’ère moderne.

Le conseil de l’expert : s’imprégner au préalable de l’histoire de ce marathon pour en vivre pleinement tous les instants.

Difficulté : 3/5
Budget : 3/5

2004
à l’occasion des jeux olympiques d’Athénes, le marathon olympique s’est couru sur ce même tracé.

42,2 km

Le souvenir

du marathon

originel

Unir les forces

des coureurs

La Soli’run

Courir utile

On se fait plaisir en courant pour soi, on décuple le plaisir en courant pour une noble cause. Celle de la Soli’run est simple, unir les forces des coureurs pour aider au financement de programme de rénovations de logements en faveur des mal-logés d’Ile de France. Au début du printemps, l’organisation propose ainsi de partir pour 10 ou 6 km à travers le Bois de Boulogne.

Le conseil de l’expert : pour aller au bout de la démarche solidaire, venez en famille en profitant des différents formats de courses (10 ou 6 km, solikids 2 km, soliwalk 4 km marche)

Difficulté : 1/5
Budget : 1/5

50 000
en euros, les bénéfices de la course reversés à l’association Habita et Humanisme.

10 km

Autres courses en bref

Marathon de Chicago

Parce qu’il n’y a pas que New York… Berceau de l’architecture américaine, la ville propose un superbe marathon dans l’ambiance folle que savent mettre les supporters américains.

Les Barjots à Roscoff !

Derrière la beauté d’un petit port breton, des chausse trappes naturelles qui font la douleur mais surtout le bonheur des coureurs.

Marathon des Sables

Le mythe : entre 200 et 250 km en six étapes, en autosuffisance alimentaire dans le désert marocain. Tous les finishers vous le diront, on en revient changé !

Marvejols-Mende

Goudard et Chabrits, deux noms qui restent dans les mémoires de tous les participants : les deux cols mythiques et cauchemardesques de cette immense classique française. Dure, très dure !

Kilomètre vertical

un principe de base, grimper 1 000 mètres de dénivelé positif sur la plus courte distance possible ! de quoi se mettre le feu aux cuisses et le cœur dans la zone rouge !

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Le regard de l’expert

Bruno lacroix

Retrouve l’interview exclusive de Bruno Lacroix, rédacteur en chef de Jogging International. Au programme : sa vision des courses, l’évolution des pratiques, ses plus belles courses et un souvenir insolite. À ne pas manquer !

Il n’est pas donné à tout le monde de conjuguer passion et vie professionnelle. Ce que semble vivre Bruno LACROIX, rédacteur en chef du magazine Jogging International depuis 16 ans.

Commençons par te présenter, ainsi que ton magazine.
« 56 ans, divorcé, trois enfants, trois petits-enfants, voilà pour le petit résumé perso. Le magazine Jogging International est un peu plus jeune que moi ! 35 ans, né avec le démarrage de la pratique populaire de la course à pied. Il repose depuis son origine sur les mêmes piliers que sont l’entraînement, la santé, les courses, l’équipement, sans oublier la partie magazine. Notre credo, depuis l’origine du mag : accompagner les pratiquants qui ont envie de progresser. Une toute nouvelle formule, redynamisée au plan graphique, vient de sortir en kiosque. Elle est épaulée par le site internet jogging-international.net et une page Facebook qui compte plus de 130 000 fans. »

Comment es tu arrivé à la tête de Jogging International ?
« C’est venu quelques mois après que notre groupe de presse ait racheté le titre, en 2000. Son rédacteur en chef d’alors a souhaité quitter le groupe et on m’a alors proposé de le remplacer. Je m’occupais alors d’un magazine de tourisme-camping.»

La course à pied était déjà une passion pour toi ?
«Non je commençais seulement à la pratiquer régulièrement. A cette époque j’étais plutôt adepte de l’endurance à vélo, après avoir pratiqué longtemps, foot, volley et judo. Pour être franc, j’ai même longtemps considéré la course à pied comme une « punition » : le mal nécessaire pour se mettre en forme dans tous les autres sports. Je n’ai découvert que tardivement le plaisir de courir en tant que tel»

Comment pratiques tu ?
«Je ne suis pas un acharné des séances d’entraînement très structurées, avec des exercices imposés. Je préfère les sorties au feeling, agrémentées d’accélérations ou de changements de terrains. Mais mon vrai plaisir de courir, c’est au cœur des courses que je le trouve. Dans le peloton, quels que soient les distances ou le terrain, sur route ou chemin. J’aime l’ambiance des pelotons, et aussi cette particularité propre à ce sport de voir tout le monde participer à la même épreuve : du meilleur kényan jusqu’au débutant, un même départ pour un même parcours. Aucun autre sport ne permet ce mélange entre élite, amateurs et purs néophytes.»

Tu fais beaucoup de compétitions ? Tu les cours pour toi ou pour le travail ?
«Je cours entre 15 et 30 courses par an. Depuis mes débuts à Jogging ça représente un peu plus de 300 courses -73 marathons- et environ 8 000 km parcourus avec un dossard. Je cours plutôt sur route, mais le trail est toujours présent dans le calendrier ; l’ultra aussi, de temps en temps J’ai toujours choisi de vivre la course de l’intérieur, en la courant, plutôt que de la suivre sur le siège d’une moto en me faisant raconter le parcours par des participants : la longueur interminable d’une ligne droite, la difficulté d’une côte, les pièges d’un sentier de montagne… ça prend un tout autre relief quand tu l’as vécu. Et ça vaut aussi pour les plaisirs de la course évidemment, le partage des sensations en courant, le bonheur de franchir la ligne après des heures d’effort. Côté boulot, cette immersion apporte aussi une vraie crédibilité parmi les coureurs. Sur la course mais aussi tout ce qui rayonne autour : la santé, les équipements…»

Tu fais toutes ces courses avec de réels objectifs chronométriques ?
«Non, plus maintenant. C’est même presque le contraire. Aujourd’hui, au plaisir de participer j’ajoute celui de capter des souvenirs en images : photos pour la revue et vidéos pour le site internet ou la page FB de Jogging. Une nouvelle façon de participer, en prenant le temps d’observer alentours.»

Tu as des courses préférées sur le circuit français ?
« J’ai un faible pour les épreuves parisiennes, pour la beauté de Paris et ce que ces épreuves donnent à voir aux coureurs. Je m’insurge souvent contre le côté blasé de certains parisiens qui n’apprécient plus le cadre dans lequel ils évoluent. J’aime aussi les grandes classiques de province : Marseille-Cassis, Marvejols- Mende, Auray-Vannes, Saint-Pol-Morlaix, et tant d’autres, avec leur ambiance particulière. Certains marathons aussi, comme Vannes, Caen, Le Mont Saint Michel ; le Médoc ou le Beaujolais, côté festif… Les trails comme l’Aubrac, les Gendarmes et les Voleurs (Limoges) ou les Crêtes du Pays Basque… Notre calendrier est tellement riche ! »

Et à l’étranger ?
«Comment ne pas citer les marathons de New York, Chicago, Berlin. »

Une course que tu n’as jamais faite et que tu aimerais…
«Sur route le marathon de Londres. En trail le grand Raid de la Réunion»

Une course qui t’a laissé un souvenir particulier ? «Une expérience exceptionnelle : un marathon dans la cour d’une prison… 200 tours de cour avec des « longue peine ». Ca laisse le temps de parler. Des discussions pas ordinaires… Bouleversant mais humainement très enrichissant.»

Durant toutes ces années à la tête de Jogging, tu as constaté des évolutions, dans la population des coureurs, dans leur pratique ?
«Nous avons assisté à l’éclosion et au développement fulgurant du trail, avec en corollaire l’allongement des distances dans l’ultra. Et la course à pied s’est considérablement rajeunie et féminisée aussi durant ces quinze dernières années. C’est véritablement devenu un sport à la mode.»

Bruno, sans réfléchir, tu es plutôt…
Epreuve longue ou effort violent ? Long !
Route ou chemin ? Route en course, chemin à l’entraînement.
Plat ou dénivelé ? Trop lourd pour les forts dénivelés.
Gros pelotons ou courses intimistes ? j’aime bien les grosses organisations.
Courses d’été ou d’hiver ? Je n’aime pas avoir froid.
Hyper connexion ou sensations ? Sensations, de plus en plus ! même pas de montre, le plus souvent.
« Chrono chrono » ou « je prends le temps » ? Je n’ai plus le choix… Je prends le temps et je savoure.
Ravito sucré ou salé ? de plus en plus salé !
Coureur solo ou jamais seul ? Rarement seul.
Mémoire visuelle ou arrêt photo ? photo et vidéo !

RUN
NING.
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À la découverte de

Antoine peduzzi

Vous l’avez découvert parmi nos 10 courses incontournables, le Grand Raid de la Réunion est le graal de tout traileur ! Mais avant d’atteindre le top, il faut s’entraîner…Antoine Peduzzi, jeune coureur de 19 ans, s’est justement lancé dans sa 1ère grande saison de trail. Entre ses futurs challenges et sa préparation au jour le jour, découvre son profil si particulier !

Jeune vosgien passionné de trail

Nous sommes allés à la rencontre d’Antoine Peduzzi, jeune traileur originaire des Vosges. Au début, adepte du triathlon, Antoine retrouve la nature des Vosges pour vivre sa passion du trail. Son profil atypique, ses échéances de courses entre la France et la Suisse, sa préparation aux côtés de son coach, le financement de son projet :
découvre son quotidien en vidéo !

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